Je pris la décision d'aller à Barcelone au lendemain matin de mon anniversaire en voyant les flocons de neige napper les rues d'Anvers aussi généreusement qu’une grand mère normande nappe ses fraises de chantilly. Une décision d’autant plus facilitée par l’effet de richesse temporaire que l’on ressent le jour de son anniversaire et par l’existence de compagnies low cost, god bless ryanair.
God bless également Yohan pour m'avoir accueilli dans son appartement de Gracia, véritable nid d'aigle dont l'accès exige de monter des marches de la hauteur de mes genoux sur presque 4 interminables étages. Un appartement qui constitue une épreuve sportive en lui même et donne des fesses de brésilien à qui a le mérite d'y habiter. Oui ; j’ai vérifié.
Outre les douloureuses courbatures on peut dire que le reste valait la peine. Sentir la brise marine un après midi d’hiver sur un voilier de 9 mètres, un vent frais qui claque le visage et que les chaleurs méditerranéennes rend presque moite. Déambuler insouciant les rues étroites de Gracia pour boire un café au lait assorti d’un sandwich de lard frit dans une des ces petites places rectangulaires entourés de platanes.
Et puis surtout revoir les personnes qui compte et ont compté…
1er soir Moi Yohan et Ona
Le lendemain matin